dakar google paris

Dakar Google Paris

Introduction

De quoi pourrait il s’agir, si un dakarois lance une recherche google sur paris ? Voilà ce que l’on veut comprendre sur cet article. Par Dakar, nous désignons Kinshasa au Congo, Mombassa au Kenya, ou de l’île de Zanzibar en Tanzanie . Vous l’aurez compris, nous voulons désigner une Afrique subsaharienne dans sa globalité et par Paris, tout l’occident de San Diego (USA) à Pékin (Japon), en passant par les Amériques, l’Europe et les autres continents. Et par Google, nous désignons ironiquement  internet, et la liberté de s’instruire par soi. Nous voulons dessiner un article métaphorique, qui s’adresse directement et de la façon la plus simpliste au lecteur, pour décrire le rêve brisé d’une partie de la diaspora afro. Pour reformuler, comment un tirailleur (ou Soldat) aurait réfléchit et réagit durant la guerre entre Paris et Berlin, qui est devenue mondiale par la suite. Si en 1944, les tirailleurs qui avaient étaient mitraillé à Thiaroye en lançant une recherche google sur Paris, seraient informés par les réseaux sociaux, et pourront éviter le chaos.  

 Bonne lecture !

  1. Le départ de Dakar

Les africains partent à l’étranger, principalement à la recherche de lendemains meilleurs, pour continuer des études, ou peu en aventure. Ils tombent dans une réalité loin du rêve qui s’est construit lors de leurs préparations. Ici, nous ne parlons ni des difficultés administratives pour obtenir le visa de Dakar à Paris, ni des difficultés financières lors du voyage. 

Souvent maquillé sous l’expression , -à la recherche de connaissance. Depuis des décennies, l’Afrique se voit dépouiller de ses intellos, qui partent à la recherche de connaissances dans d’autres contrées sous prétexte de revenir, servir leur continent ou encore mieux pour PAR-TI-CI-PER à l’émergence de celui-ci. Eh depuis lors, l’Afrique n’a pas trop évoluée! 

Le problème paraît encore plus compliqué, que les aïeux l’ont théorisé. Il devient létal. Le plus dramatique, beaucoup l’ont finalement assimilé, car ils reviennent pires colonisés dans leurs têtes, occidentalisés jusqu’aux os. Et ils deviennent la menace principale dans leurs propres communautés sans le savoir.

2. Le concept de développement en Afrique 

Au 21éme siécle, où tout va – aussi extrêment vite, où il y’a tellement de choses à faire, de vidéos à regarder sur youtube surtout, et des tonnes de notifications sur votre android, iphone. Beaucoup ne parviennent plus à accorder leur attention à l’essence même de leur passage sur terre en tant qu’être humain, un calme réfléchi et vital. Encore moins penser aux concepts occidentaux, acceptés et véhiculés en Afrique.

Pour les africains, le développement de l’afrique passe directement par son occidentalisation, faute de pensée mortelle pour la terre mère. Pour certains, si Dakar ne ressemble pas comme Paris; avec les même noms de rues et boulevards, et les même lignes de Métro. Alors pour eux – c’est n’est point un développement. Ces intellos sont purement des rescapés mentaux de la colonisation. Leur mission est de transformer les villes et capitales africaines à l’occident. Le premier d’entre eux, en tout cas au Sénégal, a été le premier Président des tirailleurs sénégalais; qui jadis cantonné qu’en 2000 Dakar sera comme Paris. Vous aurez compris le ton.

Ici, nous éviterons de parler du tout nouveau concept; Développement-durable. Non sérieusement, c’est quoi ça encore. Depuis les temps de Voltaires, Hugo ou Maupassant, l’on nous bombardent de concepts, de nouveaux mots venu de l’olympe de l’académie française. Ces mots et concepts sont repris allègrement, de la façon la plus aveugle possible par les “intellectuels” africains, dans les universités, autobus et lors des thé débats. Sachant que dans le mot développement, résonne la notion de temps, et de durée; il y’a pas un type de développement qui doit primer sur un autre. 

Juste le temps de réaliser que le développement qui a été utilisé depuis lors par Paris, n’est pas la bonne. Et qu’il fallait maintenant rajouter le mot durable pour prendre en compte les aspects tournant autour de l’écologie, de l’équilibre de la planète, et d’autres réflexions liés à notre environnement. Durable aussi, pour dire que ce type de développement peut prendre du temps à Dakar. Alors que Dakar et l’écologie allait super bien jusqu’à la visite de Paris à Dakar avec ses voisins, pour semer le grand désordre.

3. Le mythe de la réussite se trouvant à Paris.

De Dakar, le simple fait d’être à Paris est signe d’accomplissement. Et avant d’y arriver nous croyons souvent que la réussite réside à Paris (plus maintenant), et que c’est une destination finale à atteindre. Et une fois dans le ventre de l’hiver sombre et profond, certains nous disent que la réussite ne s’est pas pointé à Paris pour eux. Réussir est tout un processus, un état d’esprit et choix de vie.

Paris n’a jamais été construit pour voire des noirs venant de Dakar y réussir. Partout désigne tout sauf ça, pour se remémorer d’un lieux où la décision a été prise pour décimer des soldats africains à Thiaroye en 1944.  

La matrice Dakar – Paris est passionnante car dramatique mais passive dans tout son ensemble, du fait qu’il repasse la douleur et toujours cette infériorité de l’afrique francophone en générale face à la France. 

Maintenant, la question est la suivant: pourquoi les africains continuent de partir en occident? Une fois à l’occident et se rendant compte que les choses ne marchent pas, qu’est ce qui leur retiennent sur place? Dans cet article, l’idée du Noir sur le Blanc va être désormais une nécessité, alors Dakar lancera sa recherche sur google pour mieux cerner Paris.  

4. La guerre froide Paris-Dakar

Avant que l’Europe conquis l’Afrique, ces alphabétisés ont étudié et théorisé au plus fin prêt, la société africaine, et ils ont utilisé par la suite le socle de ces informations en plus de l’aval du pape de l’époque et des armes à feu. Missionnaires et mercenaires ont tous débarqué sur les côtes de Dakar, pour esclavagiser, puis coloniser, et toujours coloniser le continent Africain. 

L’esclavage et la colonisation ont entraîné des dommages psychologiques dans le peuple noire, qui a été peu étudié. Ces deux pages blanches dans l’historique de Dakar, est beaucoup important à replacer dès le début. La peur est l’une qui persiste encore dans la te des africains.

Asservissement et humiliation pendant l’esclavage, puis subordination totale durant la colonisation et désormais la néo-colonisation. Dakar a été un  terrain de jeu pour massacrer, humilier et asservir le noir par Paris et ses alliés.

Qu’avons appris en tant que jeunes femmes et hommes africains en 2020, de l’esclavage  et de la colonisation? Quelles leçons? Perso, à Gorée, not much :). 

Si nous assistons aujourd’hui à une montée nationaliste partout dans le monde, où les personnes de même pratiques et fondements culturels s’organisent pour conserver leur boxe noir sans le continent noir. Cela veut dire que tout le monde a compris l’époque des bloc continentaux sauf l’Afrique.

Car pendant ce temps, le boxe noir de Dakar a disparu depuis les temps immémoriaux, et toujours introuvable. Toujours confisqué par Paris bien avant Léopold Senghor même s’il va deviendra après expérimentation, un produit fini. Ce qui réunit Dakar à une ville et l’Afrique comme un continent ont disparu. Et depuis Dakar a été arraché des noirs, pour des blancs et peuples d’ailleurs. Peu d’africains comprennent un certain niveau d’enjeux globaux. La majorité de la population de Dakar reste englouti dans une fosse d’information sur leurs différents écrans, bien préparer dans les coulisses des grosses antenne de radio et de télévision. À Dakar, si tu passes devant une chaîne de radio ou télé, mieux vaut fermer bouche et oreille, les magouilles, le lobbying et la désinformation intentionnée pue à des milliers de km. Et ça, depuis la colonisation. 

5. Dakar est en Guerre, mais les dakarois sont accros à la paix dans la misère

Pourquoi est il si crucial pour la jeunesse africaine de disposer de connaissances sur la société indo-européenne blanche? 

Pourquoi les africains ne font rien alors pour générer autant d’information sur la société indo-européenne qui la maltraite dans tous les contours de l’histoire. Installé la peur et le chaos dans son jardin, extirpant son peuple au trans-atlantique et semant le doute entre des membres de sa famille. Avoir cette information de comment fonctionnent les autres cultures dans le monde, est l’un des avantages que des peuples ont pu utilisés pour planifier par la suite une stratégie de conquête. 

Aujourd’hui, le temps des conquêtes étant “officiellement” révolu, cette information est utilisée pour mieux adapter et se situer dans un village planétaire, où tout est interconnecté. Attention, je ne dis pas que cette information sur l’Europe n’hésite pas mais pas assez. Aussi Dakar Google pas Paris pour le coloniser car c’est fait depuis des décennies. Dans le château rouge du 18ème arrondissement de Paris, où l’Afrique a installé sa première base militaire sociale, un bordel indescriptible. 

Cette guerre contre Dakar, est de maintenir sa population dans l’indifférence, dans l’ignorance de ce qui se passe dans ce monde. Dans les villages les plus reculés à Dakar, les blancs qui passent sont encore vus comme des demi-dieux, et dans d’autres coins comme le diable. 

Malheureusement, le socle de connaissance écrit à propos de la société blanche que nous disposons en Afrique est extrêmement réduit, à cause du déficit d’écrivains et de lecteurs. Malheureusement la transmission orale représentée par le griot dans les temps ancestraux, a disparu. Sinon elle conserve une connaissance basée sur des exploits de rois et reines d’Afrique, qui est super bien, jusqu’à un moment. Chaque bon griot devrait être appelé à construire sa bibliothèque autour des familles, reines et rois dont il dispose une connaissance approfondie. 

Un des vrais problèmes, que beaucoups d’ africains font face, est un manque aigu d’informations sur le mythe blanc. Pire pour certains, ils se connaissent pas vraiment eux-même comme noire dans une matrice blanche, dans laquelle son histoire a été extrêmement vandalisé, et sa connaissance filtrée. 

La connaissance de la psychologie blanche par le noir prend tout son sens, du fait que beaucoup de frères et soeurs en Afrique rêvent d’un monde blanc, dont ils ignorent complètement les règles. 

Oui, nous sommes en guerre! Mais comment gagné une guerre ou être le héros de son combat si le dirigeant n’est pas vêtu de la dignité de général ou que  le peuple ne soit pas une troupe déterminé à la cause commune? Les vérités scientifiques, les formes littéraires, l’échelle de progrès même est contrainte à l’environnement de Paris. Dès lors, l’issu de la guerre est que Dakar ne peut l’emporter que par lui-même par la connaissance scientifique et en puisant dans ses réalités culturelles et historique tout en connaissant bien celles de Paris.

6. Dakar: qui est le bouc émissaire maintenant ?

Heureusement, Dakar a déjà compris que c’est pas en restant consterné dans l’histoire, que sa vie va changer. Alors pour Dakar, c’est pas en venant lui parler des théories du passé que tu vas changer la cour des choses. A Dakar par exemple, ils adorent rendre divins leurs figures du passé, dans le domaine du savoir moderne, ou des philosophies anciennes et religieuses.  

Principalement dans l’école francophone, les premiers de la classe, ont tendance à exposer leurs idées dans un langage souvent au passé et très stérile. Dès fois, avec arrogance et dans un égocentrisme aveugle. Souvent le jeune en Casamance va devoir utiliser un dictionnaire pour comprendre les sens des écrits/dires de son propre frère à Dakar. Tout ça, dans un contenu vide, rimé de belles phrases pour rappeler que tous ceux qui ont tenté la libération de l’Afrique sont tombés, souvent dans le total inconnu de la masse critique. 

Voyez-vous, beaucoup d’africains ne rentrent pas en Afrique après leurs études, car une fois diplômé, à Dakar ils dérangeront tout un système colonial. Ils risquent d’être le phénomène du quartier, où celui qui a raté une partie de la vie. Bizarrement il se sentira d’abord exclu, puis découragé ensuite dégouté. 

Au moment où Paris tente de réunir des ressources pour sa jeunesse. Dakar continue de d’enchainer sa jeunesse pour maîtriser le coran ou participer à SEN’Petit Galé . En un mot, toute les conditions matérielles et structurelles sont réunies en Europe pour que la jeunesse s’épanouisse et prospère. Au même moment, dans les pays du tiers monde, ils continuent d’espérer et de désespérer à la suite de président révolutionnaire dirigeant au chevet et à la merci de l’homme blanc. Il est temps d’arrêter de reprocher la mal gérance, la corruption, et autres concepts  péjoratifs importés d’europe pour les présidents africains, et d’aller chercher la réponse chez leurs maîtres blancs. Un président sans le support de son peuple ne peut pas représenter grand chose aux yeux de ce monde, c’est le cas de Dakar souvent.

7. QUE RETENIR

Dans Dakar google Paris, la colonisation passive dont on parle, des africains vers l’Europe, par le viaduc mortel libyen a.k.a Diégui Sirat (en wolof) a.k.a welcome back esclavage. Ce serait quoi, une perspective où le noir donnait son avis sur le blanc.

Une perspective où la peur que ressentent les dakarois depuis l’esclavage facent aux blancs et à son monde, disparaissait, se dissipés pour toujours. Cela passera par la mise en place de satellites africains, de bombes hydrogènes et atomiques pour se défendre, et des récoltes pour rompre toute sorte de subordination à l’occident. 

J’ai vu peu de livres dans les bibliothèques d’auteurs africains, décrivant réellement la société occidentale, par un africain et pour un africain. Ceci peut s’expliquer, 1) du fait  les noirs ne connaissent pas assez le jeu du blanc qui a colonisé ses ancêtres. Car si la société occidentale a pu coloniser l’Afrique jusque là, ceci reste en partie, dû au fait que le paysan hollandais comprends jusqu’ici, mieux les enjeux politiques et économique de l’Afrique que le député à l’assemblée nationale à Dakar.

2) Le faible taux d’alphabétisation en Afrique, mais aussi des afro-descendants à travers le monde. Malheureusement le peu de diplômés dans la diaspora afro, qui ont eu à côtoyer le blanc, qui savent lire et écrire, n’en soucis peu ou pas de comment fonctionne le blanc, encore moins écrire dessus. Il serait plus crémeux de consacrer ce temps à monter un projet crypto-personnel – pour toi seulement, ta famille et ta tribue, et la communauté autour de vous reste démunie. Tant que cette mentalité prédomine à Dakar, la misère restera une constante.

De retour au pays, ta sécurité matérielle est assurée. Belles voitures, maisons, femmes, des enfants, confort de la vie, au détriment du commun. En conséquence, la colonisation n’a jamais aussi transpercé certains esprits, et aussi présent à Dakar. Car les seules personnes disposant les armes, ne veulent se battre, sinon que pour leurs propres intérêts. Un confort de vie à la sauce pour leurs familles et entourages. Le drame est extrêmement accentué du fait que si Malick et Demba naissent tous les deux à Médina, quelque soit les facteurs familiales et les chances de la vie. Si Malick atterrit à Paris et deux ans plus que sa vie change sur facebook et chez lui. Demba se sentira extrêmement frustré et va tenter le viaduc libyen…

Finalement, le but de Dakar google Paris était de donner une petite partie des informations que tous les jeunes diasporiques africains lancent aux dirigeants africains, corrompus et non corrompus, qui se retrouveront sur ces écrits. 

L’histoire a été dans tous les sens défavorable à l’Afrique et à l’homme noir. Est – ce LA vraie histoire? Non, peut être qu’elle a été montée de toute pièce dans les esprits, limitant l’histoire de l’Afrique à l’arrivée des portugais sur nos côtes. L’Afrique ne connaît t-elle pas de plus glorieuses époques que la traite négrière, la colonisation ou le néo-colonialisme? 

Si, mais limiter son histoire à ces époques sombres, n’est ce pas cela un moyen de prouver au monde entier le rang qu’occupe l’Afrique sur toutes les échelles.

Il ne s’agit pas ici de panafricanisme ou de réflexions répétitives pour ne pas dire stériles datant de Marcus Garvey. Nous sommes encore loin de faire l’apologie d’une africanité, ou des éloges du teint noir encore noyé dans une dose trop concentrée de mélanine, et qui réduit la peau noire à la dernière marche du statut humain partout dans le monde.

Nous somme plutôt à la recherche de quelque chose de plus prenant, de plus saisissable, de plus ressenti, voilà quelque chose de plus Haut et qui s’adresse directement en votre boxe noir, le vrai. Et quand vous aurez la chance de le saisir, ce qui n’est point aisé, tout votre corps vibrera à la suite des mots, à un point où le sujet va vous envelopper dans une sphère immatérielle, qui se frontera avec une IDÉALE du bon résidu colonial.

Ces écrits que vous êtes entrain de lire ne veulent renfermer aucun caractère littéraire, poétique, philosophique ou scientifique, encore moins ressembler à des discours avec des mots nécessitant une consultation régulière d’un dictionnaire. On se moque d’une quelconque distinction humaine. Le respect aux règles grammaticales est moindre, du fait que nous ne les maîtrisons pas, en plus de ne pas laisser les caprices des “dieux” sièges à l’olympe de l’académie parisiennes ou je ne sais quoi, nous éloigner de l’essentiel. Pas du tout, Dakar googlera Paris désormais quand il le voudra. 

Il s’agira de laisser une plume ratifier un flot de penser déjà assez dispersés, pour en construire une toute petite étincelle, juste ce qu’il faut pour que votre flamme s’illumine, pour que votre humanité en soit gonflée et votre action quotidienne embellie. Voilà, l’expérience d’une vie, de ce qui s’est réellement passé et qui sert de guide à notre mémoire. Ce que nous avons vu, cru, ou entendu durant notre vie, voilà une partie de qui nous sommes. 

Par Cheikh Ahmadou Bamba Niang – Doctorant à L’IFAN UCAD 

et Seydina Issa Diop – Doctorant à l’ISEB à UZH

One Comment

  • IBNOU FALL

    mars 26, 2020 at 14:30

    Je viens heureux de finir la lecture de votre réflexion sur un sujet d’actualités et d’intérêts scientifiques pas des moindres.
    C’est une thématique qui mérite de larges réflexions. Il s’agit là de poser un débat sur une large mesure ( immigration, l’impact du numérique sur le développement du continent africain). En outre, la lecture de cet article me fait pensé à l’ouvrage de (Felwine SARR, 2016) qui revenait sur l’aliénation des intellectuels africains qui proposent souvent une trajectoire de développement du continent africain similaire à celle de l’Occident; Ce qui constitue une problématique d’approche du développement. Les différentes parties développées symbolisent une réflexion sur de nouvelles perspectives des relations entre Dakar-Google-Paris. Telle est la mission de notre jeunesse aujourd’hui de s’approprier ce genre de débat d’intérêt général du reste. Je pense que pour sauver notre jeunesse nous devrons élargir ce débat scientifique (voire public) sur son approfondissement.

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